Episode 3
August 21, 2016
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Eder Symphat

Dans un micro de seconde, je vis défiler devant mes yeux toute ma vie de scélérat, le visage de mon père m'apparut dans un tourbillon, hargneux, ma mère me regardait avec des yeux qui faisait pitié, je vis mes déboires et je regrettai que si jeune je vais devoir les laisser. J'allais mourir ici, après avoir eu une nuit fabuleuse au creux du ventre d'une femme qui savait faire l'amour. C'était injuste que le destin ait décidé que exactement après ce bon moment ma vie allait prendre fin. Je regardai la gueule noir du canon de l'arme et en même temps croisa les regards du policier cocu. Il avait l'air résolu. Je teintai enfin quelque chose pour ma survie.
-Monsieur, monsieur le policier ne me tuez pas s'il vous plaît.
-Ce n'est pas une bonne raison de t'épargner dit celui-ci d'une voix bourrue.
-Je ferai tout ce que vous voudrez monsieur. Tout.
-Ah ouais, comme par exemple sucer ma bitte. Je suis désolé de te l'apprendre, je ne suis pas homosexuel. Et tu veux savoir qui je suis?
-Non monsieur dis-je en déglutissant péniblement.
-Je vais te le dire sale petit morveux. Je suis celui qui va t'envoyer dix cartouches par le seul trou de ton anus pour que ça sorte dans ton crâne et tu sais pourquoi?
-Non monsieur mais...
-Parce-que tu viens de sauter ma femme, espèce de salaud à queue de merde hurla-t-il en envoyant des postillons sur tout mon visage.
- Chef je crois que tout peut s'arranger par le dia...
Je ne terminai pas ma phrase car un violent bourrasque me frappa à la joue. Je sentis tous les os de la mâchoire s'entrechoqués. Je détectai un goût de terre et j'ai compris que j'étais tombé bouche ouverte sur le sol. Une douleur aigüe aux côtés m'arracha un cri. Le policier me labourait de coup tout en me disant des mots terminés en e-u-r: " Voleur, bluffeur, magouilleur" et tant d'autre.
J'entendis des portes s'ouvrir à la volée, je sentis plus que je ne le vis des visages curieux apparaître pour s'offrir leur part du spectacle. On me saisit sous les aisselles et on me fit relever. Je m'appuyai repus de douleur sur la porte de la maison de... Putain, je ne savais même pas le nom de la femme dont je venais passer une nuit. Une multitude de claque à assommer un boeuf en plein course me fut débiter en plein visage. En cet instant même, j'aurais voulu recevoir dix cartouches par l'anus que de subir cette démonstration de force. J'essaie de bloquer les coups et en reçu davantage sur d'autre partie de mon corps. On dirait que le policier passait en revue tous les coups qu'il avait appris lors de son entraînement pour devenir agent sur le terrain.
Subitement la porte derrière mon dos s'ouvrit largement et je tombai à la renverse, ma tête se cala pile entre les deux chevilles de la créature qui a ouvert la porte. Et j'ai vu qu'elle ne portait pas de culotte. Malgré ma situation précoce je me sentis érigé. J'entendis un: -Oh chéri, que fais tu de si bonne heure à la maison..?
Le mari ne prit pas la peine de répondre car il lui asséna un coup du revers de la main.- Judith, tu vas passer un sale quart d'heure pour ce que tu m'as fait.
-Tu m'as frappé dit Judith en se tenant la joue d'où suintait le sang entre ses doigts.
- Tu veux que je t'en révisse un autre? Viens là.
Il lui prit par les cheveux et la traîna jusqu'à la chambre conjugal. Et là j'entendis tout sorte de bruit qui n'avait rien d'ébat sexuel mais plutôt ça tenait de la bastonnade.
Je me relevai péniblement, l'oreille encore bourdonnante de coups. Je pris mes affaires et je me tirai des lieux de mon torture.
-Ce n'est pas une bonne raison de t'épargner dit celui-ci d'une voix bourrue.
-Je ferai tout ce que vous voudrez monsieur. Tout.
-Ah ouais, comme par exemple sucer ma bitte. Je suis désolé de te l'apprendre, je ne suis pas homosexuel. Et tu veux savoir qui je suis?
-Non monsieur dis-je en déglutissant péniblement.
-Je vais te le dire sale petit morveux. Je suis celui qui va t'envoyer dix cartouches par le seul trou de ton anus pour que ça sorte dans ton crâne et tu sais pourquoi?
-Non monsieur mais...
-Parce-que tu viens de sauter ma femme, espèce de salaud à queue de merde hurla-t-il en envoyant des postillons sur tout mon visage.
- Chef je crois que tout peut s'arranger par le dia...
Je ne terminai pas ma phrase car un violent bourrasque me frappa à la joue. Je sentis tous les os de la mâchoire s'entrechoqués. Je détectai un goût de terre et j'ai compris que j'étais tombé bouche ouverte sur le sol. Une douleur aigüe aux côtés m'arracha un cri. Le policier me labourait de coup tout en me disant des mots terminés en e-u-r: " Voleur, bluffeur, magouilleur" et tant d'autre.
J'entendis des portes s'ouvrir à la volée, je sentis plus que je ne le vis des visages curieux apparaître pour s'offrir leur part du spectacle. On me saisit sous les aisselles et on me fit relever. Je m'appuyai repus de douleur sur la porte de la maison de... Putain, je ne savais même pas le nom de la femme dont je venais passer une nuit. Une multitude de claque à assommer un boeuf en plein course me fut débiter en plein visage. En cet instant même, j'aurais voulu recevoir dix cartouches par l'anus que de subir cette démonstration de force. J'essaie de bloquer les coups et en reçu davantage sur d'autre partie de mon corps. On dirait que le policier passait en revue tous les coups qu'il avait appris lors de son entraînement pour devenir agent sur le terrain.
Subitement la porte derrière mon dos s'ouvrit largement et je tombai à la renverse, ma tête se cala pile entre les deux chevilles de la créature qui a ouvert la porte. Et j'ai vu qu'elle ne portait pas de culotte. Malgré ma situation précoce je me sentis érigé. J'entendis un: -Oh chéri, que fais tu de si bonne heure à la maison..?
Le mari ne prit pas la peine de répondre car il lui asséna un coup du revers de la main.- Judith, tu vas passer un sale quart d'heure pour ce que tu m'as fait.
-Tu m'as frappé dit Judith en se tenant la joue d'où suintait le sang entre ses doigts.
- Tu veux que je t'en révisse un autre? Viens là.
Il lui prit par les cheveux et la traîna jusqu'à la chambre conjugal. Et là j'entendis tout sorte de bruit qui n'avait rien d'ébat sexuel mais plutôt ça tenait de la bastonnade.
Je me relevai péniblement, l'oreille encore bourdonnante de coups. Je pris mes affaires et je me tirai des lieux de mon torture.
**************
Cela fait trois jours que je me suis fait tabasser et j'en garde encore des bleus. Je me suis fait battre par un policier qui rentrait de service et s'est rendu compte sur le pas de sa porte qu'il est cocufié.
Cela fait trois jours que je dors sous un pont à côté d'autres clochards miteux et qui puent les boîtes de conserve. Il fait que je me trouve du travail, n'importe lequel il suffit qu'il soit rentable. Et je dois tout de suite quelqu'un pour jeter ma gourme car mes glandes sexuelles recommencent à produire en grande quantité.
J'avais entendu un poème qu'on déclamait au son d'une musique. On m'a dit que ça avait un nom mais j'ai oublié. Je crois bien que l'animateur a dit le mot "Blâme". En tout cas le poète parlait de sa tête, son cœur et ses couilles, de la façon dont ils agissaient indépendamment l'un de l'autre. Moi, je pensais que que des trois, je ne possédais que les couilles. Mon Engin.
Cela fait trois jours que je dors sous un pont à côté d'autres clochards miteux et qui puent les boîtes de conserve. Il fait que je me trouve du travail, n'importe lequel il suffit qu'il soit rentable. Et je dois tout de suite quelqu'un pour jeter ma gourme car mes glandes sexuelles recommencent à produire en grande quantité.
J'avais entendu un poème qu'on déclamait au son d'une musique. On m'a dit que ça avait un nom mais j'ai oublié. Je crois bien que l'animateur a dit le mot "Blâme". En tout cas le poète parlait de sa tête, son cœur et ses couilles, de la façon dont ils agissaient indépendamment l'un de l'autre. Moi, je pensais que que des trois, je ne possédais que les couilles. Mon Engin.
****************
J'ai rencontré Marco, c'était un ami de tres long date. Il me disait qu'il avait une dette envers moi car lorsque nous étions adolescent il s'est épris d'une fille qui l'a ridiculisé pour sa maladresse à manier les filles.
Moi, en tant que gentlemen né, se fit le vengeur de la race et alla courtiser la fille. J'ai vengé la race car j'avais reussi à l'avoir avec brio, et j'ai fait aussi passé la race sur elle en cédant ma place à Marco un soir pourqu'il puisse se venger d'elle. Et depuis ce moment Marco ne cessait de me dire qu'il a une dette envers moi.
Il est arrivé à posséder un bar qui marchait assez bien. Et lorsque je lui posai mon problème, il m'accueilla les deux bras ouverts en me donnant deux grosses bises sur les joues.
J'étais embauché, je travaillais cinq jours sur cinq, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Je pris mon travail de barman avec du sérieux tellement que j'oubliai le problème de mes érections. Je voyais chaque soir des hommes faisant partie de la haute société venir se distraire dans cet antre qui est leur Sodome à eux, là où il n'y a plus de loi, ni de morale, seulement l'instinct.
Je ne suis mis à penser que le sexe brise tous les remparts que se forcèrent d'ériger la société et que nous les hommes nous perdons nos moyens à la vue d'une paire de jambe sagement ouverte. Je crois que la chose la plus bonne que Dieu a mis dans notre existence est devenue notre chute vers la perversité.
Je remarquai dès le premier jour de mon travail, qu'à la tombée de la nuit, le bar se transforme en une sorte de night-club. Des femmes en string viennent aguicher les clients en secouant leurs popotins, genre strip-tease voyez-vous? Les clients, eux, accrochaient des billets dans l'interstice des string.
- Comment ça se déroule jusqu'à présent man? Tu te plais ici? (Je sursautai, je n'avais pas entendu Marco arrivé)
- A merveille. Ici, c'est somptueux.
- Oui, ici tu peux avoir toutes les filles que tu veux, je l'ai conçu spécialement pour ça.
-Hmmmmmmm
- C'est depuis après mon échec avec Nadia que j'ai pensé à construire un bar où les filles seront faciles. Et je sais exactement comment leur rendre facile.
- Et comment??
- Avec le money dit-il en riant de toutes ses dents et en frottant l'index contre le pouce.
-Surement ta mère était une femme facile.
-Marcus, tu causes pas mal de ma mère. C'était une bonne femme. Tiens, je t'avais bien dit tout à l'heure que tu peux avoir toutes les filles ici. Eh bien il y a une exception mon vieux. Estrellita.
Je me tournai dans la direction d'où pointaient ses yeux. Je vis alors la bombe, la pomme du péché d'Adam. Une jeune fille au corps tracés dans des proportions géométriques sorties tout droit des schémas du Père Céleste et de Pythagore combiné. Une croupe ronde, la peau brune, son ventre plat invitait à la caresse, ses reins au viol, son visage était angélique, des yeux en amandes, gris, le menton pointu, le nez fin et droit, des lèvres qui réflétaient celle de cette actrice qui a incarné Lara Croft, je veux parler de Angelina Jolie. En cet instant son regard nous croisa et elle accrocha le mien tandis que le DJ choisit cet instant précis pour changer de tube.
Elle mit un doigt dans sa bouche et commenca avec des tanguages avec les reins, elle suça langoureusement son doigt tout en me faisant l'oeil doux. Au rythme de la musique, elle passa ses mains sur son corps en s'attardant sur ses seins, ils sont si cambrés ces seins-là, je me vois déjà en train de les sucer. Elle descendit ses mains sur son bas ventre et passa lentement, doucement la main droite dessus. Elle pencha la tête en arrière et donna de grand coups de reins dans le vide, je compris qu'elle mimait un coït. Si le vide avait un corps, il se serait bavé dessus. Elle atteignit soudain son paroxysme et eût un coup de rein ultime et elle tomba, epuisée par l'effort.
Marco applaudit fortement au spectacle. Et je fis tout pour restreindre la bosse qui s'est formé au niveau de ma braguette. Je la veux cette Estrellita.
-Elle est à moi Marcus. Défense d'y toucher me prévena Marco en sortant du bar.
La nuit déroula comme les autres nuits. Je ne croisai pas Estrellita bien que je la cherchai dans tous les recoins du bar.
4h du matin, je fermai le bar. Il faisait encore noir. Si noir que je ne voyais pas mes doigts. J'avais le dos tourné face à la rue que je sentis une présence à côté de moi. Je me retournai brusquement. Je ne vis rien mais j'entendis qu'on me dit:
-Je t'attendais...
Moi, en tant que gentlemen né, se fit le vengeur de la race et alla courtiser la fille. J'ai vengé la race car j'avais reussi à l'avoir avec brio, et j'ai fait aussi passé la race sur elle en cédant ma place à Marco un soir pourqu'il puisse se venger d'elle. Et depuis ce moment Marco ne cessait de me dire qu'il a une dette envers moi.
Il est arrivé à posséder un bar qui marchait assez bien. Et lorsque je lui posai mon problème, il m'accueilla les deux bras ouverts en me donnant deux grosses bises sur les joues.
J'étais embauché, je travaillais cinq jours sur cinq, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Je pris mon travail de barman avec du sérieux tellement que j'oubliai le problème de mes érections. Je voyais chaque soir des hommes faisant partie de la haute société venir se distraire dans cet antre qui est leur Sodome à eux, là où il n'y a plus de loi, ni de morale, seulement l'instinct.
Je ne suis mis à penser que le sexe brise tous les remparts que se forcèrent d'ériger la société et que nous les hommes nous perdons nos moyens à la vue d'une paire de jambe sagement ouverte. Je crois que la chose la plus bonne que Dieu a mis dans notre existence est devenue notre chute vers la perversité.
Je remarquai dès le premier jour de mon travail, qu'à la tombée de la nuit, le bar se transforme en une sorte de night-club. Des femmes en string viennent aguicher les clients en secouant leurs popotins, genre strip-tease voyez-vous? Les clients, eux, accrochaient des billets dans l'interstice des string.
- Comment ça se déroule jusqu'à présent man? Tu te plais ici? (Je sursautai, je n'avais pas entendu Marco arrivé)
- A merveille. Ici, c'est somptueux.
- Oui, ici tu peux avoir toutes les filles que tu veux, je l'ai conçu spécialement pour ça.
-Hmmmmmmm
- C'est depuis après mon échec avec Nadia que j'ai pensé à construire un bar où les filles seront faciles. Et je sais exactement comment leur rendre facile.
- Et comment??
- Avec le money dit-il en riant de toutes ses dents et en frottant l'index contre le pouce.
-Surement ta mère était une femme facile.
-Marcus, tu causes pas mal de ma mère. C'était une bonne femme. Tiens, je t'avais bien dit tout à l'heure que tu peux avoir toutes les filles ici. Eh bien il y a une exception mon vieux. Estrellita.
Je me tournai dans la direction d'où pointaient ses yeux. Je vis alors la bombe, la pomme du péché d'Adam. Une jeune fille au corps tracés dans des proportions géométriques sorties tout droit des schémas du Père Céleste et de Pythagore combiné. Une croupe ronde, la peau brune, son ventre plat invitait à la caresse, ses reins au viol, son visage était angélique, des yeux en amandes, gris, le menton pointu, le nez fin et droit, des lèvres qui réflétaient celle de cette actrice qui a incarné Lara Croft, je veux parler de Angelina Jolie. En cet instant son regard nous croisa et elle accrocha le mien tandis que le DJ choisit cet instant précis pour changer de tube.
Elle mit un doigt dans sa bouche et commenca avec des tanguages avec les reins, elle suça langoureusement son doigt tout en me faisant l'oeil doux. Au rythme de la musique, elle passa ses mains sur son corps en s'attardant sur ses seins, ils sont si cambrés ces seins-là, je me vois déjà en train de les sucer. Elle descendit ses mains sur son bas ventre et passa lentement, doucement la main droite dessus. Elle pencha la tête en arrière et donna de grand coups de reins dans le vide, je compris qu'elle mimait un coït. Si le vide avait un corps, il se serait bavé dessus. Elle atteignit soudain son paroxysme et eût un coup de rein ultime et elle tomba, epuisée par l'effort.
Marco applaudit fortement au spectacle. Et je fis tout pour restreindre la bosse qui s'est formé au niveau de ma braguette. Je la veux cette Estrellita.
-Elle est à moi Marcus. Défense d'y toucher me prévena Marco en sortant du bar.
La nuit déroula comme les autres nuits. Je ne croisai pas Estrellita bien que je la cherchai dans tous les recoins du bar.
4h du matin, je fermai le bar. Il faisait encore noir. Si noir que je ne voyais pas mes doigts. J'avais le dos tourné face à la rue que je sentis une présence à côté de moi. Je me retournai brusquement. Je ne vis rien mais j'entendis qu'on me dit:
-Je t'attendais...
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