mercredi 21 décembre 2016

Mon engin: Episode 3

Episode 3

August 21, 2016
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Eder Symphat

 Dans un micro de seconde, je vis défiler devant mes yeux toute ma vie de scélérat, le visage de mon père m'apparut dans un tourbillon, hargneux, ma mère me regardait avec des yeux qui faisait pitié, je vis mes déboires et je regrettai que si jeune je vais devoir les laisser. J'allais mourir ici, après avoir eu une nuit fabuleuse au creux du ventre d'une femme qui savait faire l'amour. C'était injuste que le destin ait décidé que exactement après ce bon moment ma vie allait prendre fin. Je regardai la gueule noir du canon de l'arme et en même temps croisa les regards du policier cocu. Il avait l'air résolu. Je teintai enfin quelque chose pour ma survie.
-Monsieur, monsieur le policier ne me tuez pas s'il vous plaît.
-Ce n'est pas une bonne raison de t'épargner dit celui-ci d'une voix bourrue.
-Je ferai tout ce que vous voudrez monsieur. Tout.
-Ah ouais, comme par exemple sucer ma bitte. Je suis désolé de te l'apprendre, je ne suis pas homosexuel. Et tu veux savoir qui je suis?
-Non monsieur dis-je en déglutissant péniblement.
-Je vais te le dire sale petit morveux. Je suis celui qui va t'envoyer dix cartouches par le seul trou de ton anus pour que ça sorte dans ton crâne et tu sais pourquoi?
-Non monsieur mais...
-Parce-que tu viens de sauter ma femme, espèce de salaud à queue de merde hurla-t-il en envoyant des postillons sur tout mon visage.
- Chef je crois que tout peut s'arranger par le dia...
Je ne terminai pas ma phrase car un violent bourrasque me frappa à la joue. Je sentis tous les os de la mâchoire s'entrechoqués. Je détectai un goût de terre et j'ai compris que j'étais tombé bouche ouverte sur le sol. Une douleur aigüe aux côtés m'arracha un cri. Le policier me labourait de coup tout en me disant des mots terminés en e-u-r: " Voleur, bluffeur, magouilleur" et tant d'autre.
J'entendis des portes s'ouvrir à la volée, je sentis plus que je ne le vis des visages curieux apparaître pour s'offrir leur part du spectacle. On me saisit sous les aisselles et on me fit relever. Je m'appuyai repus de douleur sur la porte de la maison de... Putain, je ne savais même pas le nom de la femme dont je venais passer une nuit. Une multitude de claque à assommer un boeuf en plein course me fut débiter en plein visage. En cet instant même, j'aurais voulu recevoir dix cartouches par l'anus que de subir cette démonstration de force. J'essaie de bloquer les coups et en reçu davantage sur d'autre partie de mon corps. On dirait que le policier passait en revue tous les coups qu'il avait appris lors de son entraînement pour devenir agent sur le terrain.
Subitement la porte derrière mon dos s'ouvrit largement et je tombai à la renverse, ma tête se cala pile entre les deux chevilles de la créature qui a ouvert la porte. Et j'ai vu qu'elle ne portait pas de culotte. Malgré ma situation précoce je me sentis érigé. J'entendis un: -Oh chéri, que fais tu de si bonne heure à la maison..?
Le mari ne prit pas la peine de répondre car il lui asséna un coup du revers de la main.- Judith, tu vas passer un sale quart d'heure pour ce que tu m'as fait.
-Tu m'as frappé dit Judith en se tenant la joue d'où suintait le sang entre ses doigts.
- Tu veux que je t'en révisse un autre? Viens là.
Il lui prit par les cheveux et la traîna jusqu'à la chambre conjugal. Et là j'entendis tout sorte de bruit qui n'avait rien d'ébat sexuel mais plutôt ça tenait de la bastonnade.
Je me relevai péniblement, l'oreille encore bourdonnante de coups. Je pris mes affaires et je me tirai des lieux de mon torture.
            **************
Cela fait trois jours que je me suis fait tabasser et j'en garde encore des bleus. Je me suis fait battre par un policier qui rentrait de service et s'est rendu compte sur le pas de sa porte qu'il est cocufié.
Cela fait trois jours que je dors sous un pont à côté d'autres clochards miteux et qui puent les boîtes de conserve. Il fait que je me trouve du travail, n'importe lequel il suffit qu'il soit rentable. Et je dois tout de suite quelqu'un pour jeter ma gourme car mes glandes sexuelles recommencent à produire en grande quantité.
J'avais entendu un poème qu'on déclamait au son d'une musique. On m'a dit que ça avait un nom mais j'ai oublié. Je crois bien que l'animateur a dit le mot "Blâme". En tout cas le poète parlait de sa tête, son cœur et ses couilles, de la façon dont ils agissaient indépendamment l'un de l'autre. Moi, je pensais que que des trois, je ne possédais que les couilles. Mon Engin.
****************
J'ai rencontré Marco, c'était un ami de tres long date. Il me disait qu'il avait une dette envers moi car lorsque nous étions adolescent il s'est épris d'une fille qui l'a ridiculisé pour sa maladresse à manier les filles.
Moi, en tant que gentlemen né, se fit le vengeur de la race et alla courtiser la fille. J'ai vengé la race car j'avais reussi à l'avoir avec brio, et j'ai fait aussi passé la race sur elle en cédant ma place à Marco un soir pourqu'il puisse se venger d'elle. Et depuis ce moment Marco ne cessait de me dire qu'il a une dette envers moi.
Il est arrivé à posséder un bar qui marchait assez bien. Et lorsque je lui posai mon problème, il m'accueilla les deux bras ouverts en me donnant deux grosses bises sur les joues.
J'étais embauché, je travaillais cinq jours sur cinq, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Je pris mon travail de barman avec du sérieux tellement que j'oubliai le problème de mes érections. Je voyais chaque soir des hommes faisant partie de la haute société venir se distraire dans cet antre qui est leur Sodome à eux, là où il n'y a plus de loi, ni de morale, seulement l'instinct.
Je ne suis mis à penser que le sexe brise tous les remparts que se forcèrent d'ériger la société et que nous les hommes nous perdons nos moyens à la vue d'une paire de jambe sagement ouverte. Je crois que la chose la plus bonne que Dieu a mis dans notre existence est devenue notre chute vers la perversité.
Je remarquai dès le premier jour de mon travail, qu'à la tombée de la nuit, le bar se transforme en une sorte de night-club. Des femmes en string viennent aguicher les clients en secouant leurs popotins, genre strip-tease voyez-vous? Les clients, eux, accrochaient des billets dans l'interstice des string.
- Comment ça se déroule jusqu'à présent man? Tu te plais ici? (Je sursautai, je n'avais pas entendu Marco arrivé)
- A merveille. Ici,  c'est somptueux.
- Oui, ici tu peux avoir toutes les filles que tu veux, je l'ai conçu spécialement pour ça.
-Hmmmmmmm
- C'est depuis après mon échec avec Nadia que j'ai pensé à construire un bar où les filles seront faciles. Et je sais exactement comment leur rendre facile.
- Et comment??
- Avec le money dit-il en riant de toutes ses dents et en frottant l'index contre le pouce.
-Surement ta mère était une femme facile.
-Marcus, tu causes pas mal de ma mère. C'était une bonne femme. Tiens, je t'avais bien dit tout à l'heure que tu peux avoir toutes les filles ici. Eh bien il y a une exception mon vieux. Estrellita.
Je me tournai dans la direction d'où pointaient ses yeux. Je vis alors la bombe, la pomme du péché d'Adam. Une jeune fille au corps tracés dans des proportions géométriques sorties tout droit des schémas du Père Céleste et de Pythagore combiné. Une croupe ronde, la peau brune, son ventre plat invitait à la caresse, ses reins au viol, son visage était angélique, des yeux en amandes, gris, le menton pointu, le nez fin et droit, des lèvres qui réflétaient celle de cette actrice qui a incarné Lara Croft, je veux parler de Angelina Jolie. En cet instant son regard nous croisa et elle accrocha le mien tandis que le DJ choisit cet instant précis pour changer de tube.
Elle mit un doigt dans sa bouche et commenca avec des tanguages avec les reins, elle suça langoureusement son doigt tout en me faisant l'oeil doux. Au rythme de la musique, elle passa ses mains sur son corps en s'attardant sur ses seins, ils sont si cambrés ces seins-là, je me vois déjà en train de les sucer. Elle descendit ses mains sur son bas ventre et passa lentement, doucement la main droite dessus. Elle pencha la tête en arrière et donna de grand coups de reins dans le vide, je compris qu'elle mimait un coït. Si le vide avait un corps, il se serait bavé dessus. Elle atteignit soudain son paroxysme et eût un coup de rein ultime et elle tomba, epuisée par l'effort.
Marco applaudit fortement au spectacle. Et je fis tout pour restreindre la bosse qui s'est formé au niveau de ma braguette. Je la veux cette Estrellita.
-Elle est à moi Marcus. Défense d'y toucher me prévena Marco en sortant du bar.
La nuit déroula comme les autres nuits. Je ne croisai pas Estrellita bien que je la cherchai dans tous les recoins du bar.
4h du matin, je fermai le bar. Il faisait encore noir. Si noir que je ne voyais pas mes doigts. J'avais le dos tourné face à la rue que je sentis une présence à côté de moi. Je me retournai brusquement. Je ne vis rien mais j'entendis qu'on me dit:
-Je t'attendais...
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dimanche 18 décembre 2016

Mon engin: Episode 2

EPISODE 2

On était arrivé chez elle. Ça nous avait pris une quinzaine de minutes à pied. Tout au long de la marche je ne cessai de
faire des remarques sur l'architecture des maisons, la circulation en faisant des comparaisons à me faire envoyer
directement en enfer pour complicité mensongère avec le diable.
Elle ne cessait de me regarder parler tout en me faisant des oeillades qui en disaient long sur l'intention.
Nous arrivâmes enfin à notre destination. Je ne retrouvai pas une maison fameuse ni une piteuse maison aussi. C'était un
deux pièces, avec un toit en tôle.
Elle me fit pénétrer dans son salon. Elle m'ordonna de m'asseoir. Elle passa ensuite dans sa chambre tout en refermant la
porte de sa chambre. J'entrepris de déposer ma valise contenant mes vieux habits. Je déboutonnai ma chemise et restai
torse nu. Mes yeux tombèrent sur un tableau accroché au mur qui représentait une femme nue, se masquant le bout des
seins par ses longs cheveux, elle avait le genou relevé au dessus de la poitrine tandis que ses chevilles se croisaient entre
eux pour barrer son intimité secrète.
-Vous appréciez ce tableau. C'est mon mari qui me l'a acheté. Il m'a dit que ça le faisait penser à la mienne quand il l'a vu.
Il m'a avoué qu'il a toujours cet image en tête quand il est au summum de son éjaculation.
-Je ne vous ai pas entendu arrivé miss dis-je en adoptant un accent de ces blancs qui viennent construire des orphelinats
dans mon pays.
-Oh, je suis allée me déshabiller, il fait chaud ici à la tombée du jour.
À ce moment je coulai un regard de haut en bas de son corps et aperçu qu'il portait une robe vaporeuse qui laissait voir
des merveilles.
-Où...Où s... Où sont vos enfants?
-Les enfants sont chez leur grand-mère. Il n'y a que toi et moi ici.
-Et votre mari??
Elle ria. Un rire sonore, gras et etrangement sensuel.
-Mon mari fait son job. Il arrête des gangsters. Il n'est pas près de venir ce soir.
-Ah bon! Good. Good.
-Vous avez besoin d'un bain.
Ça tenait à l'ayirmation qu'à l'interrogation.
-Oh oui, oui, vous aviez dit que je sentais le renfermé.
-Alors Mr. Drane(visiblement l'anglais n'était pas confortable pour sa langue) laisse moi réparer ce que je vous ai dit.
-Oh Yeah! Réparez tout miss dis-je en déposant ma main sur ses épaules.
Une tape sur la main me ramena hors de mes fantasmes.
-Pas avant que tu me promets de me donner les deux mille dollars.
-Oui oui, tout ce que tu veux. Je te les donnerai au lever du jour.
-Alors viens que je te frotte...
**********
La douche était faite en brique. C'était pas ça qui m'intéressait mais ces mains douces qui me palpait sous l'eau. Elle avait
cette grâce angélique, non les anges ne peuvent pas caresser ainsi.
Elle suivait les courbes de mon torse avec ses doigts terminés par des griyes carmins. Sa bouche sucait les perles d'eau
accrochées à mon cou.
-Tu es si jeune et si beau dit-elle en s'arrêtant pour prendre mon visage en coupe dans ses mains.
-No Stop hurlai-je.
Sa bouche continua sa besogne sur mon torse, sa langue entreprit une valse mortelle avec ma peau qu'elle la faisair
grelotter. Ensuite je sentis sa main, elle remontait le long de ma jambe (je tremblai fortement) jusqu'à se saisir de ma
virilité à pleine main.
-Et tu es si...
Elle ne termina pas car je plaquai mes levres sur les siennes et ettouyai son mot.
Sa main fit glisser la peau, découvrant le gland, le mettant à nu. Je poussai un râle de soupir. Elle continua ce mouvement en me regardant en face. Elle se fit plus rapide et quand elle sentit que j'allais exploser, elle s'arrêta net.
-Je n'épprouve jamais ce genre de plaisir quand je caresse mon mari me dit-elle en essuyant le liquide visqueux, clair, qui
recouvrait ses mains.
Je la pris par la main et l'amena dans sa chambre.
-C'est à mon tour de te faire délirer.
Sans ménagement je l'envoyai sur le lit. Je lui maintenai les mains au dessus sa tête, j'entrepris alors de lécher ses seins,
elle couina sous l'eyet du plaisir. Je remontai après un certain moment pour pouvoir l'embrasser. Je redescendis vers ses
tétons cette fois ci avec le bout de mon auriculaire je lui fis sentir la rage du plaisir.
-Mr Draine. Mr Draine susurra-t-elle. Continue.
Je descendis plus bas, tout en suivant la ligne longitudinale de son corps avec la langue, encore plus bas, plus bas. Je
suis en face de son mont de vénus lorsque j'entr'ouvrai ses grandes lèvres et avec le bout de mon nez j'entamai un
mouvement vertical qui se fait de plus en plus rapide.
Elle avait la bouche ouverte, des griyes me lacéraient le dos. Elle criait. Ses yeux gonflés par des larmes et le plaisir.
-Je te veux monsieur Marcussss. Oh prends moi. Prends moi. Prends moi comme ta jument. Oh Mon Dieu!!!
Je relevai la tête, je la fis lever et la fis asseoir sur moi tout en cherchant l'ouverture de son ventre. Elle s'assit dessus en
ouvrant drolement la bouche, la tête penchée en arrière.
Elle respirait par saccade. À chaque coup de boutoir, des larmes lui coulaient des yeux et m'encourageaient à continuer.
On changea de position cent vingt fois. Elle a eu trois orgasme. J'étais à mon troisième éjaculation et elle criait qu'elle
voulait encore plus.
Il était une heure du matin quand nous avons arrêté nos ébats.
La chambre puait la sécrétion et la sueur à plein nez. Juste avant qu'elle sombre dans le sommeil elle me dit:"-Tu m'as
arraché la matrice, tu es un bon étalon, il y a longtemps que j'ai pas eu assez d'orgasme ainsi. Tu baises comme un dieu.
Seulement tu ne m'as pas le coup de la cravache. J'aime bien ça. On pourra recommencer maintenant hein?"
Je le regardai avec une terreur sur le visage, incapable de formuler des mots mais ce qui en était sur c'est qu'elle voulait
me tuer. Ma tête tomba mollement sur l'oreiller et l'instant d'après je dormais d'un sommeil de Saint.
***************
Lorsque je me réveillai, elle dormait encore. L'aube commencait à se poindre. Mon cerveau se mit instantanément en
alerte, il fait jour je dois remettre les deux milles dollars. Je regardai tout autour de moi cherchant une issue. Je sortis du
lit sur la pointe des pieds et fouilla dans mon pantalon qui fut resté au salon la veille. Je farfouillai dans les poches et ne
rencontrai qu'un stylo, deux billets de loterie et un papier. Merde pensai-je je suis cuit.
Une idée me traversa l'esprit je pris les billets de loterie et les mis sous mon oreiller. Je gribouillai quelquechose sur le
papier et le laissa sur le chevet de son lit.
Je ramassai mes ayaires et sortit sur la pointe des pieds en ayant soin de ne pas faire de bruits. Je refermai la porte
d'entrée doucement, sans omettre aucun bruit, j'allais me retourner pour prendre mes jambes à mon cou quand un
claquement sec se fit entendre derrière ma nuque.
Je retournai lentement pour me retrouver face à la gueule noire d'un springfield qui n'avait pas l'air de savoir plaisanter.

-Donne moi une bonne raison de ne pas vous buter sur place, espèce de chien. Dis moi que faisiez-vous dans ma
maison..?

par: Eder Shymphat

Mon engin et moi

Bonjour  et Bienvenue sur Scrypt.
Pour son tout début le site vous offre en exclusivité l'histoire passionnante: "Mon engin dans ses œuvres " de Symphat  Eder




Marcus Dieusait, Mon engin et moi

           Bah les femmes c'est mon affaire autant que la bouteille est mon truc. J'aime le sexe, je crois que c ma raison de vivre. Je ne peux m'en passer tout comme vivre et respirer, manger et parler. C'est la raison pour laquelle j'aime les femmes, elles m'aident à assouvir mes instincts. Personnellement je crois que Dieu m'a cree pour etre un fornicateur. Il m'a façonné parfaitement pour ce genre de chose. C pourquoi concernant les invités au banquet du ciel, il y a une exception pour moi. Bon trop de pallabre, faut que j'arrete un peu sur la bouteille, ca me fait delirer. Je suis Marcus ou du moins je m'appelle Marcus Dieusait (je ne connais pas la formule de presentation, choisissez ce qui convient pour vous). Je ne sais pas ce que je fais ici ni pourquoi je vous raconte ça car lorsque je bois et je commence à perdre de la couleur je perds aussi la raison. Je ne crois pas avoir terminé mes etudes classiques car en classe de retho, j'ai fugué aec l'argent du college pour aller rejoindre un marabout du Sud que j'avais rencontré dans un camp d'été. J'ai passé trois jours là-bas et ne me demander pas ou j'etais ni ce que je faisaia car une seule reponse vous sera survenue:"Je l'avais passé entre les jambes d'une femme.

Lorsque je rentrai a la maison la premiere chose qui m'accueillait ce fut une valise rempli de mes vieux swagg de l'epoque qui semblait avoir passé trois nuits dehors tout comme moi. Ce qui signifiait qu'on m'avait mis dehors. Est-ce-que je regrettais?? Surement pas car apres avoir sorti de la maison familiale je savais que des maintenant j'allais devoir compter sur moi meme pour survivre. Je ne savais pas comment j'allais m'y eprendre mais une chose etait certaine je vaie devoir me servir de ce que g comme talent. Lorsque je m'examinai introspectivement, je ne me voyais bon qu'à une seule chose:<<La baise>>.Je n'etais pas du tout tres fiere car tout le monde qui se voyait contraindre de jauger ses capacités se verrait comme un gentil homme digne de la nation mais "la Baise" ctè pour vous dire pas tres fière. Il est vrai que j'avais un bel attirail qui faisait languir toutes les filles qui s'y frottait. Un jour, j'avais le vessie en feu, je voulais me soulager le plus vite que possible mais je ne pouvais pas attendre pour chez moi. Je me suis soulagé derriere un poteau, les yeux vers le ciel poussant un soulagement, lorsque je descendis les yeux, ils tomberent sur ceux ecarquillé d'une brune qui avait assisté à mon strip tease partiel et involontaire. Ses yeux allaient verticalement du bas de mon pantalon à mon visage l'air de me questionner ainsi:"Comment peux tu porter un engin pareil, enfant que tu es??" Sans prevenir elle agrippa la hampe de mon Saint des Saints qui depassait de la fermeture eclair de mon pantalon. J'allais riposter quand elle deposa um doigt sur ces levres en guise de silence:-" Tu cries, je l'ecrase. Tu me fais faux bond, je te l'ecrabouille dit-elle en pressant durement la hampe me faisant grandir en me tenant sur la pointe des pieds. Viens allons faire connaissance."Question pour vous messieur:- Si une femme vous tient par ce que Dieu vous a donné a votre naissance, vous demandant de lui, vous voyez ou je veux en venir, sous peine de voir votre virilité broyé sous je ne sais quoi si vous resistez. Qu'allez-vous faire?Eh bien ce que vous aurez fait c'est ce que j'avais fait. Oui apres qu'on m'a mis dehors, je suis allé dans un bar (il me restait de l'argent dans les poches) j'ai commandé un coca. On me l'apporta. Je la sirotai en pensant ou vais je dormir pour la nuit quand une femme fit son entrée. Elle etait d'age mûr. Son visage n'etait pas a la hauteur d'un compliment, mais ce defaut fut pallier par ses fesses qui vous evitait de trop croiser son visage vu qu'on a l'attention sur ses globes charnues. J'avancai mon tabouret près d'elle. Elle me toisa comme si j'etais une punaise sur sa chaise. J'eus tout à coup chaud. Elle portait une robe blanche avec de fines bretelles qui lui arrivait ras cuisse.-Vous avez une belle robe miss entamai-je. Puis-je vous offrir un verre?-Je ne bois pas de coca dit-elle râpeusement sans meme un regard pr moi.La honte me couvrit, j'envoyai le reste de mon Coca a l'autre bout du comptoir loin de moi. - Peut-etre que je peux vous offrir un whisky.?- J'ai un mari et il va venir, c un Policier.- Pour l'instant il n'est pas là, vous pouvez faire ce que vous voulez.- Est-ce qu'on vous a pas dit que vous sentez le renfermé à plein nez??J'encaissai l'affront. Je continuai:"- Peut-etre que je ne le serai plus jamais de ma vie si c'est vous qui preniez la peine de faire disparaitre cet odeur sur moi.-Comment osez vous? J'appelle mon mari, elle esquissa un geste vers sa valise.A l'instant meme je reculai et decidai de changer de tactique. Je m'eloignai de lui sur le comptoir et attendit le barman. -Qu'est-ce-que vous voulez monsieur?- Dis, j'ai mille billet vert dans ma valise et je voulais savoir si vous n'aviez pas un bureau de change ici expliquai-je assez fort pourqu'elle entendit. Je suis à peine revenu de Washington et g pas eu le temps de contacter mon compte en suisse. Je suis venu avec du liquide.- Malheureusement monsieur, nous n'avons pas de bureau de change.- Oh, fucking country (je me suis souvenu de mon anglais tout de suite) , je vais devoir arpenter toutes les banques.Une main se deposa sur mon epaule, je tournai la tete, c'etait elle. -Vous savez monsieur j'ai pas de mari dit-elle avec une petite voix. Vous savez on doit se proteger dans ce pays.- Je vois dis-je, c'est vraiment "interesting".- Vous savez j'habites tout pres d'ici et...-Je croyais que je sentais le renfermé?- Aaaah fit-elle en souriant, on pourra y rémédier. Vous pouvez passer la nuit chez moi (je souriai au fond de moi, mon astuce a mar marché, gtè sauvé, j'allais dormir sous un toit). Mais a une condition?- Laquelle?- Mes deux filles jumelles ne peuvent pas aller a l'ecole a cause d'un mille dollar que je n'ai pas pu donner pour les frais scolaires. J'aurai besoin de 2,000 dollars.- Oh Oh. C d'accord, c d'accord. J'ai de l'argent pour des mois et des mois.- Alors la porte de ma maison vous est ouverte monsieur euh...- Marcus Dwayne Jhonson (Ca je l'avais vu à la télé)- Marcus. Et nous sortimes bras dessus bras dessous. Ce qui a été plus facile c'etait l'hameçon, elle a mordu rapidement. Ce qui lui fut le plus dur ce fut le tour que je lui ai joué...